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Traité de Chaumont, 9 mars 1814

Traité de Chaumont, 9 mars 1814


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Traité de Chaumont, 9 mars 1814

Accord entre la Grande-Bretagne, la Russie, l'Autriche et la Prusse pour poursuivre la guerre contre Napoléon jusqu'au bout, s'il refusait la paix aux conditions qui limitaient la France à ses frontières de 1792.

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Traité de Chaumont

C'est le traité entre la Grande-Bretagne et l'Autriche. Des traités contenant les mêmes stipulations, textuellement, ont été conclus le même jour entre la Grande-Bretagne et la Prusse, et la Russie, respectivement. [2] Les traités entre la Grande-Bretagne et la Russie et la Prusse sont rédigés exactement dans les mêmes termes que ci-dessus. Ils ne sont donc pas insérés dans le dossier parlementaire. [3] Le traité a été rédigé en français—le lingua franca de la diplomatie à l'époque. Le traité a été signé le 9 ou le 14 mars, mais était daté du 1er mars.

Au nom de la très sainte et indivise Trinité.

Sa Majesté le Roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande, Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique l'Empereur d'Autriche, Roi de Hongrie et de Bohême, Sa Majesté l'Empereur de toutes les Russies, et Sa Majesté le Roi de Prusse, ayant transmis au gouvernement français les propositions de conclure une paix générale, et étant désireux, si la France refusait les conditions qui y sont contenues, de resserrer les liens qui les unissent pour la poursuite vigoureuse d'une guerre entreprise dans le but salutaire de mettre fin aux misères de l'Europe, d'assurer son repos futur, en rétablissant un juste équilibre des pouvoirs, et étant en même temps désireux, si le Tout-Puissant bénissait leurs intentions pacifiques, de fixer les moyens de maintenir contre toute tentative l'ordre de choses qui doit ont été l'heureuse conséquence de leurs efforts, ont accepté de sanctionner par un Traité solennel, signé séparément par chacune des 4 Puissances avec les 3 autres, ce double engagement.

En conséquence, Sa Majesté le Roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande a nommé pour discuter, régler et signer les Conditions du présent Traité, avec Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique, le Très Honorable Robert Stewart, Vicomte Castlereagh, un du Conseil privé le plus honorable de Sa Majesté, membre du Parlement, colonel du Londonderry Regiment of Militia, et principal secrétaire d'État aux Affaires étrangères de l'Ins, &c., &c., &c , et Sa Majesté impériale et royale apostolique ayant nommé, le de son côté, le sieur Clément Venceslas Lothaire, le prince Metternich Winneburgh Ochsenhausen, chevalier de la Toison d'or, grand-croix de l'ordre de Saint-Étienne, chevalier des ordres russes de Saint-André, de Saint-Alexandre Newsky et de Saint-Étienne. Anne, de première classe, chevalier des ordres prussiens des Aigles noirs et rouges, grand-croix de l'ordre de Saint-Joseph de Wurtzbourg, chevalier de l'ordre de Saint-Hubert de Bavière, de l'aigle royal de Wurlembourg , et de plusieurs autres, son chambellan, conseiller privé, ministre d'État, des Conférences et des Affaires étrangères.

Lesdits plénipotentiaires, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs, trouvés en bonne et due forme, sont convenus des articles suivants :

De l'art. I. Les Hautes Parties contractantes ci-dessus nommées s'engagent solennellement par le présent Traité, et dans le cas où la France refuserait d'accéder aux Conditions de Paix maintenant proposées, à appliquer tous les moyens de leurs Etats respectifs à la vigoureuse poursuite de la guerre contre celui-ci. puissance, et de les employer de concert parfait, afin d'obtenir pour eux-mêmes et pour l'Europe une paix générale, sous la protection de laquelle les droits et libertés de toutes les nations pourront être établis et assurés.

Cet engagement n'affectera en rien les Stipulations que les diverses Puissances ont déjà contractées relativement au nombre de Troupes à garder contre l'Ennemi et il est entendu que les Cours d'Angleterre, d'Autriche, de Russie et de Prusse, s'engagent par le présent Traité de garder en campagne, chacun d'eux, 150.000 hommes effectifs, hors garnisons, à employer en service actif contre l'Ennemi commun.

II. Les Hautes Parties contractantes s'engagent réciproquement à ne pas négocier séparément avec l'Ennemi commun, ni à signer la Paix, la Trêve, ni la Convention, mais d'un commun accord. Ils s'engagent en outre à ne déposer les armes que lorsque le but de la guerre, mutuellement compris et convenu, aura été atteint.

III. Afin de contribuer de la manière la plus prompte et la plus décisive à accomplir ce grand objet, Sa Majesté britannique s'engage à fournir une subvention de 5 000 000 £ pour le service de l'année 1814, à répartir en proportions égales entre les 3 puissances : et Son dit La Majesté promet en outre d'arranger, avant le 1er janvier de chaque année, avec Leurs Majestés Impériale et Royale, le nouveau Secours à fournir au cours de l'année suivante, si (ce que Dieu m'en garde) la guerre devait durer si longtemps.

La Subvention stipulée ci-dessus de 5 000 000 £ sera payée à Londres, par versements mensuels, et en proportions égales, aux Ministres des Puissances respectives dûment autorisés à la recevoir.

Au cas où la paix serait signée entre les puissances alliées et la France avant l'expiration de l'année, la subvention, calculée sur le barème de 5 000 000 £, sera payée jusqu'à la fin du mois au cours duquel le traité définitif aura été signé et Sa Majesté britannique promet, en outre, de payer à l'Autriche et à la Prusse 2 mois, et à la Russie 4 mois, en plus de la Subvention stipulée, pour couvrir les frais, du retour de leurs Troupes à l'intérieur de leurs propres Frontières.

IV. Les Hautes Parties contractantes auront le droit d'accréditer respectivement auprès des généraux commandant leurs armées, des officiers, qui seront autorisés à correspondre avec leurs gouvernements, afin de les informer des événements militaires, et de tout ce qui concerne les opérations de la Armées.

V. Les Hautes Parties contractantes, se réservant de se concerter, lors de la conclusion d'une paix avec la France, sur les moyens les plus propres à garantir à l'Europe, et à elles-mêmes réciproquement, la continuation de la paix, ont également résolu d'entrer , sans délai, dans des engagements défensifs pour la protection de leurs États respectifs en Europe contre toute tentative que la France pourrait faire pour enfreindre l'ordre de choses résultant de cette pacification.

VI. A cet effet, ils conviennent qu'au cas où l'une des Hautes Parties contractantes serait menacée d'une attaque de la part de la France, les autres emploieront leurs plus grands efforts pour l'empêcher, par interposition amicale.

VII. Au cas où ces efforts s'avéreraient infructueux, les Hautes Parties contractantes promettent de venir immédiatement au secours de la Puissance attaquée, chacune avec un corps de 60.000 hommes.

De l'art. VIII. Ces corps auxiliaires comprendront respectivement cinquante mille fantassins et dix mille cavaliers, avec un train d'artillerie, et des munitions proportionnelles au nombre des troupes : les corps auxiliaires seront prêts à prendre le terrain de la manière la plus efficace, pour la sécurité de la puissance attaquée ou menacée, dans les deux mois au plus tard après que la réquisition aura été faite.

IX. Comme la situation du siège de la guerre, ou d'autres circonstances, pourraient rendre difficile pour la Grande-Bretagne de fournir les secours stipulés dans les troupes anglaises dans le délai prescrit, et de les maintenir sur un établissement de guerre, Sa Majesté britannique se réserve le droit de fournir son contingent à la puissance requise en troupes étrangères à sa solde, ou de payer annuellement à cette puissance une somme d'argent, au taux de 20 £ par homme pour l'infanterie, et de 30 £ pour la cavalerie, jusqu'à ce que le secours stipulé être complet.

Le mode de fournir ce Secours par la Grande-Bretagne sera réglé à l'amiable, dans chaque cas particulier, entre Sa Majesté britannique et la Puissance menacée ou attaquée, dès que la réquisition sera faite : le même principe sera adopté en ce qui concerne les Forces que Sa Majesté britannique s'engage à fournir par l'article 1er du présent traité.

X. L'armée auxiliaire sera sous les ordres du commandant en chef de l'armée de la puissance requise, elle sera commandée par son propre général et employée à toutes les opérations militaires selon les règles de la guerre. La solde de l'armée auxiliaire sera défrayée par la Puissance requérante. Les rations et portions de vivres et de fourrages, &c. qu'au même titre que ladite Puissance maintient ou maintiendra ses propres Troupes en campagne ou en cantonnement.

XI. La discipline et l'administration des Troupes dépendront uniquement de leur propre Commandant, elles ne seront pas séparées. Les trophées et le butin pris à l'Ennemi appartiendront aux Troupes qui les prendront.

XII. Toutes les fois que le montant des Secours stipulés se révélera insuffisant à l'exigence de la cause, les Hautes Parties contractantes se réservent de prendre sans perte de temps un arrangement ultérieur sur les Secours supplémentaires qu'il pourra être jugé nécessaire de fournir.

XIII. Les Hautes Parties contractantes s'engagent mutuellement, qu'au cas où elles seraient réciproquement engagées dans des hostilités, en conséquence de la fourniture des secours stipulé, la Partie requérant et les Parties appelées, et agissant comme auxiliaires dans la guerre, ne feront pas la paix mais par consentement commun.

XIV. Les engagements contractés par le présent traité ne porteront pas préjudice à ceux que les Hautes Parties contractantes auront pu contracter avec d'autres Puissances, ni ne les empêcheront de former de nouveaux engagements avec d'autres États, en vue d'obtenir le même résultat salutaire.

XV. Afin de rendre plus efficaces les engagements défensifs ci-dessus stipulés, en réunissant pour leur défense commune les puissances les plus exposées à une invasion française, les Hautes Parties contractantes s'engagent à inviter ces puissances à adhérer au présent traité d'alliance défensive.

XVI. Le présent traité d'alliance défensive ayant pour objet de maintenir l'équilibre de l'Europe, d'assurer le repos et l'indépendance de ses États et d'empêcher les invasions qui, pendant tant d'années, ont désolé le monde, les Hautes Parties contractantes sont convenues d'étendre la durée de celui-ci à 20 ans, à compter du jour de sa Signature et ils se réservent, de se concerter sur sa prolongation ultérieure, 3 ans avant son expiration, si les circonstances l'exigent.

XVII. Le présent Traité sera ratifié et les Ratifications échangées dans un délai de 2 mois, ou plus tôt si possible.

En foi de quoi, les plénipotentiaires respectifs l'ont signé et y ont apposé le sceau de leurs armes.

Fait à Chaumont, ce 1er mars de l'an de grâce 1814.

Article additionnel entre la Grande-Bretagne et la Russie. — Chaumont, 1er mars 1814.

Sa Majesté britannique s'engage pour l'année 1814, à pourvoir à l'entretien de la flotte russe, et de ses équipages, actuellement dans les ports d'Angleterre. La dépense est estimée à 500 000 livres sterling.

En cas de Paix avec la France, ou de départ de ladite Flotte à son retour en Russie dans le courant de l'année, Sa Majesté Britannique pourvoira à son entretien pendant 4 mois, à compter du jour de la Signature de la Paix. , ou du départ de la flotte des ports d'Angleterre.

Le présent article additionnel aura la même force et la même validité que s'il était inséré mot à mot dans le traité sur les brevets de ce jour.

Il sera ratifié et les Ratifications seront échangées en même temps.

En foi de quoi, les plénipotentiaires respectifs l'ont signé et y ont apposé le sceau de leurs armes.


Traité de Chaumont, 9 mars 1814 - Histoire


Chronologie des guerres napoléoniennes - Année 1814


9 mars 1814
Traité de Chaumont . Il s'agit d'un traité d'alliance entre l'Autriche, la Grande-Bretagne, la Prusse et la Russie, qui font le serment de se serrer les coudes contre leur ennemi commun, la France.

3 avril 1814
L e nouveau ministre français de la Défense est Pierre, comte Dupont de l'étang . Il réussit Henri-Jacques-Guillaume Clarke .

6 avril 1814
Napoléon signe son abdication. Louis XVIII prend les rênes.

C'est la première abdication de Napoléon. Il sera de retour et annoncera sa seconde et dernière abdication le 22 juin 1815.

La guerre péninsulaire se termine. Elle avait commencé le 2 mai 1808.

12 avril 1814
Napoléon essaie de se suicider à l'aide de poison. Mais il a juste mal à l'estomac pendant la nuit.

13 avril 1814
Napoléon signe le traité de Fontainebleau.

20 avril 1814
Napoléon livre son Discours d'adieu au discours de la vieille garde .

24 avril 1814
Louis XVIII arrive en métropole.

28 avril 1814
A Fréjus, Napoléon embarque le Intrépide, une frégate britannique, qui l'amènera à l'île d'Elbe.

3 mai 1814
Louis XVIII arrive à Paris. Les Première restauration Bourbon commence.

4 mai 1814
Napoléon arrive à sa destination d'exil, l'île d'Elbe. Il débarque à Portoferraio.

30 mai 1814
Première Paix de Paris , ou Premier traité de Paris . Traité de paix entre la France et les Alliés (Portugal, Autriche, Prusse, Grande-Bretagne, Russie et Suède). L'Espagne signera un traité séparé avec la France le 20 juillet 1814.

La première paix de Paris a défini les frontières françaises comme celles qui étaient en place en 1792.

Cependant, à cause du retour de Napoléon, une Seconde Paix de Paris deviendra nécessaire. Il sera signé le 20 novembre 1815. Ce second traité aura des conditions plus dures pour la France que le premier traité.

4 juin 1814
Dernier jour de mandat pour le Corps Législatif. Il était en vigueur depuis le 1er janvier 1800.

La Charte constitutionnelle (Charte Constitutionnelle) est adoptée.

20 juillet 1814
L'Espagne et la France signent un traité de paix à Paris.

18 septembre 1814
Les Congrès de Vienne assemble. Tous les délégués ne sont pas encore arrivés. Ce congrès se réunira jusqu'au 9 juin 1815.

3 décembre 1814
L e nouveau ministre français de la Défense est Jean de Dieu Soult, duc de Dalmatie . Il réussit Pierre, comte Dupont de l'étang .

24 décembre 1814
Les Traité de Gand termine le Guerre de 1812 . Cependant, il faudra un certain temps avant que la nouvelle de ce traité parvienne à tous les soldats impliqués. En attendant, la guerre se poursuivra jusqu'au 17 février 1815.


  • Artz, Frédéric B. (1934), Réaction & Révolution : 1814-1832, p. 110
  • Chandler, David (1999), Dictionnaire des guerres napoléoniennes, éditions Wordsworth
  • Schroeder, Paul W. (1996), La transformation de la politique européenne 1763-1848, Clarendon Press, pp. 501-4 - histoire diplomatique avancée en ligne
  • Traités de paix de la France
  • Traités du Royaume-Uni (1801-1922)
  • Traités des guerres napoléoniennes
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Contenu

En juin 1812, Napoléon envahit la Russie pour contraindre l'empereur Alexandre Ier à rester dans le système continental. Les Grande Armée, composé de pas moins de 650 000 hommes (dont environ la moitié étaient français, le reste venant d'alliés ou de régions concernées), traversa le fleuve Néman le 23 juin 1812. La Russie proclama une guerre patriotique, tandis que Napoléon proclama une « deuxième guerre de Pologne ". Mais contre les attentes des Polonais, qui ont fourni près de 100 000 soldats pour la force d'invasion, et ayant à l'esprit de nouvelles négociations avec la Russie, il a évité toute concession envers la Pologne. Les forces russes se replient, détruisant tout ce qui peut être utile aux envahisseurs jusqu'à livrer bataille à Borodino (7 septembre) où les deux armées livrent une bataille dévastatrice. Malgré le fait que la France a remporté une victoire tactique, la bataille n'a pas été concluante. Après la bataille, les Russes se retirent, ouvrant ainsi la route de Moscou. Le 14 septembre, les Français avaient occupé Moscou mais ont trouvé la ville pratiquement vide. Alexandre Ier (bien qu'il ait presque perdu la guerre selon les normes de l'Europe occidentale) refusa de capituler, laissant les Français dans la ville abandonnée de Moscou avec peu de nourriture ou d'abris (une grande partie de Moscou avait brûlé) et l'hiver approchant. Dans ces circonstances, et sans chemin clair vers la victoire, Napoléon a été contraint de se retirer de Moscou.

C'est ainsi qu'a commencé la désastreuse Grande Retraite, au cours de laquelle l'armée en retraite a subi une pression croissante en raison du manque de nourriture, des désertions et d'un hiver de plus en plus rigoureux, le tout sous les attaques continuelles de l'armée russe dirigée par le commandant en chef Mikhail Kutuzov, et autres milices. Les pertes totales de la Grande Armée étaient d'au moins 370 000 victimes à la suite des combats, de la famine et des conditions météorologiques glaciales, et 200 000 capturés. En novembre, seulement 27 000 soldats en bonne santé ont retraversé la rivière Berezina. Napoléon quitta alors son armée pour retourner à Paris et préparer une défense de la Pologne contre l'avancée des Russes. La situation n'était pas aussi grave qu'il aurait pu sembler au début, les Russes avaient également perdu environ 400 000 hommes et leur armée était également épuisée. Cependant, ils avaient l'avantage de lignes de ravitaillement plus courtes et pouvaient reconstituer leurs armées plus rapidement que les Français, d'autant plus que les pertes de cavalerie et de chariots de Napoléon étaient irremplaçables.

La Russie, la Grande-Bretagne et la Suède forment une alliance Modifier

Au début de 1812, la Grande-Bretagne était déjà en guerre avec la France depuis huit ans et combattait aux côtés des Portugais et des Espagnols dans la guerre d'Espagne depuis plus de trois ans. La Russie et la Suède, qui s'étaient opposées à Napoléon jusqu'en 1807 et 1810 respectivement, avaient été contraintes de rejoindre son système continental contre la Grande-Bretagne, mais continuaient à commercer secrètement avec elle. Le 9 janvier 1812, les troupes françaises occupèrent la Poméranie suédoise pour mettre fin au commerce illégal avec le Royaume-Uni depuis la Suède, en violation du système continental. Les domaines suédois ont été confisqués et des officiers et soldats suédois ont été faits prisonniers. En réponse, la Suède a déclaré la neutralité et a signé le traité secret de Saint-Pétersbourg avec la Russie contre la France et le Danemark-Norvège le 5 avril. Le 18 juillet, le traité d'Örebro a officiellement mis fin aux guerres entre la Grande-Bretagne et la Suède et la Grande-Bretagne et la Russie, formant une alliance entre la Russie, la Grande-Bretagne et la Suède. Lorsque Napoléon marcha sur Moscou en juin 1812, ni la Grande-Bretagne ni la Suède n'étaient en mesure d'apporter un soutien militaire direct à la Russie, bien que le même mois, les armées britannique et espagnole aient avancé dans le centre de l'Espagne, battant les Français à Salamanque et s'emparant de Madrid, immobilisant un Armée française de 230 000. La Grande-Bretagne a également aidé à subventionner l'effort de guerre russe tandis que le prince héritier suédois Charles John, ancien maréchal français Jean Baptiste Bernadotte, s'était lié d'amitié avec Alexandre et lui a donné un soutien moral, des conseils stratégiques et tactiques sur la façon de vaincre les Français, ainsi que des informations précieuses sur Napoléon lui-même (ayant eu beaucoup de contacts avec Napoléon en tant que membre de la famille impériale élargie). Cependant, la Russie a fait les frais de l'assaut français sur son seul territoire. [3]

Après que la Grande Armée française se soit retirée de Moscou les 18/19 octobre 1812 et ait subi de lourdes pertes en raison du froid extrême, des pénuries alimentaires et des attaques russes répétées, Napoléon ne semblait plus aussi invincible qu'avant. Le 14 décembre, les dernières troupes françaises ont quitté le sol russe et les alliés de Paris envisagent sérieusement la rébellion et se joignent au tsar.

Défection de la Prusse Modifier

La Convention de Tauroggen était une trêve signée le 30 décembre 1812 à Tauroggen (aujourd'hui Tauragė, Lituanie), entre le Generalleutnant Ludwig Yorck von Wartenburg au nom de ses troupes prussiennes (qui avaient été obligées d'augmenter la Grande Armée lors de l'invasion de la Russie), et par le général Hans Karl von Diebitsch de l'armée russe. Selon le traité de Tilsit (9 juillet 1807), la Prusse devait soutenir l'invasion de la Russie par Napoléon. Cela a conduit certains Prussiens à quitter leur armée pour éviter de servir les Français, comme Carl von Clausewitz, qui a rejoint le service russe. Lorsque le supérieur immédiat français de Yorck, le maréchal MacDonald, se replie devant le corps de Diebitsch, Yorck se retrouve isolé. En tant que soldat, son devoir était de percer, mais en tant que patriote prussien, sa position était plus difficile. Il doit juger si le moment est propice pour déclencher une guerre de libération et, quel que soit l'enthousiasme de ses sous-officiers, Yorck ne se fait aucune illusion sur la sécurité de sa tête et négocie avec Clausewitz. La Convention d'armistice de Tauroggen, signée par Diebitsch et Yorck, "neutralisa" le corps prussien sans le consentement de leur roi. La nouvelle fut reçue avec le plus grand enthousiasme en Prusse, mais la cour prussienne n'osa pas encore lever le masque, et un ordre fut envoyé suspendant Yorck de son commandement en attendant une cour martiale. Diebitsch refusa de laisser passer le porteur dans ses lignes, et le général fut finalement acquitté lorsque le traité de Kalisch (28 février 1813) rangea définitivement la Prusse du côté des Alliés.

Pendant ce temps, l'alliance de l'Autriche avec la France a pris fin en février 1813, et l'Autriche est alors passée à une position de neutralité armée. [4] Il ne déclarera la guerre à la France que six mois plus tard, en août 1813.

Déclarations de guerre Modifier

Le 3 mars 1813, après que le Royaume-Uni eut accepté les revendications suédoises sur la Norvège, la Suède conclut une alliance avec le Royaume-Uni et déclara la guerre à la France, libérant la Poméranie suédoise peu de temps après. Le 17 mars, le roi Frédéric-Guillaume III de Prusse publia un appel aux armes à ses sujets, Un Mein Volk, et a également déclaré la guerre à la France. Le premier conflit armé a eu lieu le 5 avril lors de la bataille de Möckern, où les forces prusso-russes combinées ont vaincu les troupes françaises.

Pendant ce temps, Napoléon a retiré quelque 20 000 soldats de la guerre péninsulaire en cours pour renforcer sa position en Europe centrale, ce qui a affaibli ses forces ibériques et les a rendues vulnérables aux attaques anglo-espagnoles-portugaises. Le 17 mars 1813, son frère, le roi Joseph Bonaparte d'Espagne, se retire de Madrid, signe évident d'une perte de contrôle. Wellington a dirigé une armée de 123 000 hommes dans le nord de l'Espagne, prenant Burgos fin mai et battant de manière décisive Jourdan à la bataille de Vitoria le 21 juin. Le maréchal Soult n'a pas réussi à renverser la vapeur dans sa grande bataille des Pyrénées (25 juillet au 2 août).

En juin, le Royaume-Uni a officiellement rejoint la coalition. [5] Initialement, l'Autriche est restée fidèle à la France, et le ministre des Affaires étrangères Metternich a cherché à arbitrer de bonne foi une paix entre la France et ses ennemis continentaux, mais il est devenu évident que le prix devait être le démantèlement de la Confédération du Rhin, la Union contrôlée par Napoléon de tous les États allemands à l'exception de la Prusse et de l'Autriche, et retour aux frontières pré-révolutionnaires de la France. Napoléon n'était pas intéressé par un tel compromis qui mettrait fin à son empire, alors l'Autriche a rejoint les alliés et a déclaré la guerre à la France en août 1813.

Campagne de printemps de 1813 Modifier

Napoléon a juré qu'il créerait une nouvelle armée aussi grande que celle qu'il avait envoyée en Russie, et a rapidement construit ses forces à l'est de 30 000 à 130 000 et finalement à 400 000. Napoléon a infligé 40 000 pertes aux Alliés à Lützen (près de Leipzig, le 2 mai) et à Bautzen (20-21 mai 1813), mais son armée a perdu à peu près le même nombre d'hommes au cours de ces rencontres. Les deux batailles ont impliqué des forces totales de plus de 250 000, ce qui en fait l'une des plus grandes batailles des guerres napoléoniennes à ce moment-là. Le manque de chevaux pour la cavalerie de Napoléon ne lui permet pas d'enchaîner ses victoires par une poursuite vigoureuse, lui privant de résultats décisifs. [6]

Malgré la perte d'autant d'hommes que les Alliés, les victoires de Napoléon avaient grandement démoralisé les Prussiens et les Russes. Les pertes étaient lourdes et les forces russes et prussiennes étaient en ruine. Les deux armées alliées avaient un besoin urgent de renforts substantiels en route de l'est et des dépôts de recrutement prussiens. De nombreux officiers russes aspiraient à retourner en Russie après avoir atteint leur objectif de débarrasser la Russie des Français. Frédéric-Guillaume de Prusse avait toujours considéré une guerre renouvelée avec la France comme douteuse, et les deux défaites de Lützen et de Bautzen l'avaient conduit à reconsidérer la paix. De plus, les Prussiens et les Russes espéraient amener les Autrichiens dans la guerre et une interruption des combats leur donnerait le temps de négocier avec Vienne. Une autre victoire de Napoléon peut très bien avoir conduit à une paix favorable car non seulement les Russes et les Prussiens étaient à leur nadir, mais les Autrichiens, avec leurs 150 000 soldats auraient vu une victoire française décisive comme une preuve suffisante qu'une autre guerre avec la France serait le plus indésirable. [7]

Cependant, malgré les deux victoires sur les Prussiens et les Russes, les pertes françaises avaient été lourdes et un manque chronique de chevaux pour sa cavalerie empêchait Napoléon d'exploiter pleinement ses victoires et d'infliger une défaite décisive dans la même veine qu'Austerlitz ou Friedland. La nouvelle armée de Napoléon était remplie de nouveaux conscrits, manquait de beaucoup de nécessités et était épuisée par leur longue marche depuis la France et les manœuvres rapides de Napoléon. Les Français avaient "urgemment besoin d'une période de reconstruction et de récupération" et Napoléon avait besoin de temps pour acquérir des chevaux pour sa cavalerie épuisée et apporter plus de renforts. Par conséquent, Napoléon était aimable à l'armistice offert par les Alliés bien que les Alliés soient dans un état grave. Pendant l'armistice, une entrevue désastreuse avec le chancelier autrichien Metternich, dans laquelle Napoléon amoncelle les récriminations contre les Autrichiens, jette son chapeau à terre et le frappe du pied, assure que l'Autriche rejoindra la coalition contre la France. [8] Napoléon ne le savait pas à l'époque, mais l'armistice s'avérera être une grave erreur car les Alliés ont beaucoup plus gagné de la suspension des hostilités que lui. [9]

Pendant ce temps, le 19 mai 1813, un corps suédois de 15 000 hommes occupait Hambourg sans ordre de Bernadotte, à la suite d'une déclaration danoise selon laquelle ils tiendraient la ville pour Napoléon, liant irrévocablement le Danemark à la France, une action qui garantirait la pleine coopération suédoise en Allemagne du Nord. L'occupation suédoise de Hambourg est une bonne nouvelle pour les Alliés, dans la mesure où la détention d'un riche centre financier est un coup dur pour Napoléon. Cependant, les réticences initiales de Bernadotte à étendre ses troupes si loin des lignes alliées ont été validées lorsque le maréchal Davout s'est approché de Hambourg avec une grande force française, avec l'intention de reprendre la ville. Les Suédois se retirent tranquillement le 26 mai et Davout occupera la ville jusqu'après l'abdication de Napoléon en 1814. Ce sera la dernière grande action du Printemps avant l'Armistice de Pläswitz. [dix]

Armistice de Pläswitz L'Autriche rejoint la coalition Modifier

Les belligérants ont déclaré un armistice du 4 juin 1813 qui a duré jusqu'au 13 août, période au cours de laquelle les deux parties ont tenté de se remettre d'environ un quart de million de pertes depuis avril. Pendant ce temps, les négociations alliées ont finalement amené l'Autriche à s'opposer ouvertement à la France (comme la Prusse, l'Autriche était passée d'alliée nominale de la France en 1812 à neutre armé en 1813). Deux principales armées autrichiennes se sont déployées en Bohême et en Italie du Nord, ajoutant 300 000 soldats aux armées alliées. Au total, les Alliés disposaient désormais d'environ 800 000 soldats de première ligne sur le théâtre allemand, avec une réserve stratégique de 350 000. À la suite de l'armistice, les Français ont perdu leur avantage numérique initial lorsque les Autrichiens et les énormes réserves de main-d'œuvre de la Russie ont été amenés au front. [11]

Napoléon a réussi à porter le total des forces impériales dans la région à environ 650 000 (bien que seulement 250 000 étaient sous son commandement direct, avec 120 000 sous Nicolas Charles Oudinot et 30 000 sous Davout). La Confédération du Rhin fournissait à Napoléon le gros du reste des forces, avec la Saxe et la Bavière comme principaux contributeurs. De plus, au sud, le royaume de Naples de Murat et le royaume d'Italie d'Eugène de Beauharnais comptaient au total 100 000 hommes sous les armes. En Espagne, 150 à 200 000 soldats français supplémentaires étaient régulièrement repoussés par les forces espagnoles et britanniques au nombre d'environ 150 000. Ainsi, au total, environ 900 000 soldats français s'opposent sur tous les théâtres à environ un million de soldats alliés (sans compter la réserve stratégique en formation en Allemagne).

Pendant l'armistice, trois souverains alliés, Alexandre de Russie, Frédéric-Guillaume de Prusse et Bernadotte de Suède (alors régent du royaume en raison de la maladie de son père adoptif) se sont réunis au château de Trachenberg en Silésie pour coordonner l'effort de guerre. Les états-majors alliés ont commencé à créer un plan de campagne dans lequel Bernadotte a une fois de plus mis à profit ses quinze années d'expérience en tant que général français ainsi que sa familiarité avec Napoléon. 12 maréchaux chaque fois que possible et encerclant lentement les Français avec trois armées indépendantes jusqu'à ce que l'empereur français puisse être acculé et amené à se battre contre des nombres largement supérieurs. [13]

À la suite de la conférence, les Alliés lèvent leurs trois armées : l'armée de Silésie, avec 95 000 Prussiens et Russes, commandée par le feld-maréchal Gebhard von Blücher, l'Armée du Nord, 120 000 Suédois, Russes, Prussiens et troupes allemandes du Mecklembourg, la région hanséatique et l'Allemagne du Nord, sous le commandement indépendant du prince héritier de Suède Bernadotte, et la principale force alliée sur le terrain, avec laquelle les souverains alliés Alexandre, François et Frédéric-Guillaume ont supervisé la campagne, au nombre de 225 000 Autrichiens et Russes commandés par le prince Karl von Schwarzenberg. [14] [15] [16]

Reprise des hostilités Pertes françaises et défection des alliés Modifier

Après la fin de l'armistice, Napoléon semble avoir repris l'initiative à Dresde (26-27 août 1813), où il inflige l'une des pertes les plus déséquilibrées de l'époque aux forces prussiennes-russes-autrichiennes. Le 26 août, les Alliés du prince von Schwarzenberg attaquent la garnison française de Dresde. Napoléon est arrivé sur le champ de bataille aux premières heures du 27 août avec la Garde et d'autres renforts et malgré le fait qu'il soit en infériorité numérique avec seulement 135 000 hommes sur les 215 000 de la Coalition, Napoléon a choisi d'attaquer les Alliés. Napoléon a tourné le flanc gauche allié et, en utilisant habilement le terrain, l'a plaqué contre la rivière Weißeritz en crue et l'a isolé du reste de l'armée de la coalition. Il a ensuite donné à son célèbre commandant de cavalerie et au roi de Naples, Joachim Murat, l'autorisation de détruire les Autrichiens encerclés. The day's torrential rain had dampened gunpowder, rendering the Austrians' muskets and cannon useless against the sabers and lances of Murat's Cuirassiers and Lancers who tore the Austrians to shreds, capturing 15 standards and forcing the balance of three divisions, 13,000 men, to surrender.

The Allies were forced to retreat in some disorder having lost nearly 40,000 men to only 10,000 French. However, Napoleon's forces were also hampered by the weather and unable to close the encirclement the Emperor had planned before the Allies narrowly slipped the noose. So while Napoleon had struck a heavy blow against the Allies, several tactical errors had allowed the Allies to withdraw, thus ruining Napoleon's best chance at ending the war in a single battle. Nonetheless, Napoleon had once again inflicted a heavy loss on the primary Allied Army despite being outnumbered and for some weeks after Dresden Schwarzenberg declined to take offensive action. [17]

However at about the same time the French sustained several serious defeats, first at the hands of Bernadotte's Army of the North on 23 August, with Oudinot's thrust towards Berlin beaten back by the Prussians, at Großbeeren. At the Katzbach the Prussians, commanded by Blücher, took advantage of Napoleon's march toward Dresden to attack Marshal MacDonald's Army of the Bober. During a torrential rainstorm on 26 August, and due to conflicting orders and a breakdown of communications, MacDonald's several corps found themselves isolated from one another with many bridges over the Katzback and Neisse rivers destroyed by surging waters. 200,000 Prussians and French collided in a confused battle that degenerated into hand-to-hand combat. However, Blucher and the Prussians rallied their scattered units and attacked an isolated French corps and pinned it against the Katzbach, annihilating it forcing the French into the raging waters where many drowned. The French suffered 13,000 killed and wounded and 20,000 captured. The Prussians lost but 4,000 men. [18]

Napoleon himself, lacking reliable and numerous cavalry, was unable to prevent the destruction of a whole army corps, which had isolated itself pursuing the enemy following the Battle of Dresden without support, at the Battle of Kulm (29–30 August 1813), losing 13,000 men further weakening his army. Realizing that the Allies would continue to defeat his subordinates, Napoleon began to consolidate his troops to force a decisive battle. [19]

The French then suffered another grievous loss at the hands of Bernadotte's army on 6 September at Dennewitz where Ney was now in command, with Oudinot now as his deputy. The French were once again attempting to capture Berlin, the loss of which Napoleon believed would knock Prussia out of the War. However, Ney blundered into a trap set by Bernadotte and was stopped cold by the Prussians, and then routed when the Crown Prince arrived with his Swedes and a Russian corps on their open flank. [20] [21] This second defeat at the hands of Napoleon's ex-Marshal was catastrophic for the French, with them losing 50 cannon, four Eagles and over 20,000 men. [22] [23] Further losses occurred during the pursuit that evening, and into the following day, as the Swedish and Prussian cavalry took a further 13,000–14,000 French prisoners. [24] [25] Ney retreated to Wittenberg with the remains of his command and made no further attempt at capturing Berlin. Napoleon's bid to knock Prussia out of the War had failed as had his operational plan to fight the battle of the central position. Having lost the initiative, he was now forced to concentrate his army and seek a decisive battle at Leipzig. [26]

Compounding the heavy military losses suffered at Dennewitz, the French were now losing the support of their German vassal states as well. News of Bernadotte's victory at Dennewitz sent shock waves across Germany, where French rule had become unpopular, inducing Tyrol to rise in rebellion and was the signal for the King of Bavaria to proclaim neutrality and begin negotiations with the Austrians (on the basis of territorial guarantees and Maximillian's retention of his crown) in preparation of joining the Allied cause. [27] A body of Saxon troops had defected to Bernadotte's Army during the battle and Westphalian troops were now deserting King Jerome's army in large numbers. Following a proclamation by the Swedish Crown Prince urging the Saxon Army (Bernadotte had commanded the Saxon Army at the Battle of Wagram and was well liked by them) to come over to the Allied cause, Saxon generals could no longer answer for the fidelity of their troops and the French now considered their remaining German allies unreliable. Later, on 8 October 1813, Bavaria officially ranged itself against Napoleon as a member of the Coalition. [28]

Battle of Nations and the Frankfurt peace proposals Edit

Napoleon withdrew with around 175,000 troops to Leipzig in Saxony where he thought he could fight a defensive action against the Allied armies converging on him. There, at the so-called Battle of Nations (16–19 October 1813) a French army, ultimately reinforced to 191,000, found itself faced by three Allied armies converging on it, ultimately totalling more than 430,000 troops. Over the following days the battle resulted in a defeat for Napoleon, who however was still able to manage a relatively orderly retreat westwards. However, as the French forces were pulling across the White Elster, the bridge was prematurely blown and 30,000 troops were stranded to be taken prisoner by the Allied forces.

Napoleon defeated an army of his former ally Bavaria at the Battle of Hanau (30–31 October 1813) before pulling what was left of his forces back into France. Meanwhile, Davout's corps continued to hold out in its siege of Hamburg, where it became the last Imperial force east of the Rhine.

The Allies offered peace terms in the Frankfurt proposals in November 1813. Napoleon would remain as Emperor of France, but it would be reduced to its "natural frontiers". That meant that France could retain control of Belgium, Savoy and the Rhineland (the west bank of the Rhine River), while giving up control of all the rest, including all of Poland, Spain and the Netherlands, and most of Italy and Germany. Metternich told Napoleon these were the best terms the Allies were likely to offer after further victories, the terms would be harsher and harsher. Metternich aimed to maintain France as a balance against Russian threats, while ending the highly destabilizing series of wars. [29]

Napoleon, expecting to win the war, delayed too long and lost this opportunity by December the Allies had withdrawn the offer. When his back was to the wall in 1814 he tried to reopen peace negotiations on the basis of accepting the Frankfurt proposals. The Allies now had new, harsher terms that included the retreat of France to its 1791 boundaries, which meant the loss of Belgium and the Rhineland (in Germany). Napoleon adamantly refused. [30]

Following the Battle of Leipzig, Bernadotte and his Army of the North parted ways with the rest of the Coalition armies, determined to see the guarantees over the Danish cession of Norway to Sweden enforced. In December 1813, Bernadotte's Army, now some 65,000, composed only of Swedish and Russian troops following the secondment of the Prussian troops to Blücher's army, attacked the Danish Army in Holstein. [31] In a lightning campaign of only two weeks the Swedes subdued the Danes. General Anders Skjöldebrand defeated the Danes at Bornhöved on 7 December 1813. Three days later, the Danish Auxiliary Corps scored a minor victory at Sehested.

However, while the Danish victory managed to ensure the retreat of the main Danish army from immediate destruction, and brought about a three-week armistice, it could not change the course of war. Following a break-down of negotiations, the armistice concluded and on 14 January 1814 Bernadotte invaded Schleswig, swiftly invested and reduced its fortresses and occupied the entire province. The Danes, heavily outnumbered, could not prevent an Allied advance on Jutland or Copenhagen, and sued for peace. It would be the final chapter in the long and bloody history of conflicts between Sweden and Denmark with the former definitively victorious.

On 14 January 1814, the Treaty of Kiel was concluded between Sweden and Denmark–Norway. By the terms of the treaty, the Kingdom of Norway was to be ceded to the King of Sweden. However, the Norwegians rejected this, declaring independence and adopting their own constitution on 17 May. On 27 July, Bernadotte and his Swedish forces (the Russians parted ways after the Danish Campaign) invaded Norway with 70,000 well-trained, well-equipped men, many of whom were veterans of the Leipzig Campaign. Facing them were 30,000 Norwegian militia, who were short on equipment and training but full of patriotic ardor and acquitted themselves well in the face of overwhelming odds. [32] Following a short war, where the Norwegians fought well, winning battles at Lier and Matrand, but could not stop the Swedes from advancing, an armistice (the Convention of Moss) was concluded on 14 August. The terms of Union were generous to the Norwegians as Bernadotte and the Swedes had no wish to inaugurate the union of Sweden and Norway with further bloodshed. [33] Norway agreed to enter into a personal union with Sweden as a separate state with its own constitution and institutions, except for the common king and foreign service. The Union between Sweden and Norway was formally established on 4 November 1814, when the Parliament of Norway adopted the necessary constitutional amendments, and elected Charles XIII of Sweden as King of Norway.

With his primary goal of detaching Norway from Denmark and binding it with Sweden achieved, Bernadotte and his Army of the North played no further major role in the war against the French beyond occupying the Low Countries and masking the French forces still garrisoned in Fortresses throughout northern Germany. [34]

While events unfolded in the East, the Peninsular War in Iberia continued to be Napoleon's "Spanish ulcer" tying down hundreds of thousands of French soldiers. [35] In 1813, Arthur Wellesley, Duke of Wellington, finally broke the French power in Spain and forced the French to retreat. In a strategic move, Wellington planned to move his supply base from Lisbon to Santander. The Anglo-Portuguese forces swept northwards in late May and seized Burgos they then outflanked the French army, forcing Joseph Bonaparte into the valley of the River Zadorra. At the Battle of Vitoria, 21 June, the 65,000 French under Joseph were routed by 53,000 British, 27,000 Portuguese and 19,000 Spaniards. Wellington pursued and dislodged the French from San Sebastián, which was sacked and burnt.

The allies chased the retreating French, reaching the Pyrenees in early July. Marshal Soult was given command of the French forces and began a counter-offensive, dealing the allied generals two sharp defeats at the Battle of Maya and the Battle of Roncesvalles. Yet, he was put again onto the defensive by the British army and its Portuguese allies, lost momentum, and finally fled after the allied victory at the Battle of Sorauren (28 and 30 July).

In the Battle of the Pyrenees Wellington fought far from his supply line but won with a mixture of manoeuvre, shock and persistent hounding of the French forces.

On 7 October, after Wellington received news of the reopening of hostilities in Germany, the Coalition allies finally crossed into France, fording the Bidasoa river. On 11 December, a beleaguered and desperate Napoleon agreed to a separate peace with Spain under the Treaty of Valençay, under which he would release and recognize Ferdinand VII as King of Spain in exchange for a complete cessation of hostilities. But the Spanish had no intention of trusting Napoleon, and the fighting continued on into France.

During the last months of 1813 and into 1814 Wellington led the Peninsular army into south-west France and fought a number of battles against Marshals Soult and Suchet. The Peninsular army gained victories at Vera pass, the Battle of Nivelle, the Battle of Nive near Bayonne (10–14 December 1813), the Battle of Orthez (27 February 1814) and the Battle of Toulouse (10 April). [36] [note 2]

After retreating from Germany, Napoleon fought a series of battles, including the Battle of Arcis-sur-Aube, in France, but was steadily forced back against overwhelming odds. During the campaign he had issued a decree for 900,000 fresh conscripts, but only a fraction of these were ever raised. In early February Napoleon fought his Six Days' Campaign, in which he won multiple battles against numerically superior enemy forces marching on Paris. [38] However, he fielded less than 80,000 soldiers during this entire campaign against a Coalition force of between 370,000 and 405,000 engaged in the campaign. [38] [note 3] At the Treaty of Chaumont (9 March) the Allies agreed to preserve the Coalition until Napoleon's total defeat. After defeating the French on the outskirts of Paris, on 31 March the Coalition armies entered the city with the Tsar Alexander I at the head of the army followed by the King of Prussia and Prince Schwarzenberg. On 2 April the French Senate passed the Acte de déchéance de l'Empereur, which declared Napoleon deposed.

Napoleon was determined to fight on, proposing to march on Paris. His soldiers and regimental officers were eager to fight on. But Napoleon's marshals and senior officers mutinied. On 4 April, Napoleon was confronted by his marshals and senior officers, led by Ney. They told the Emperor that they refused to march. Napoleon asserted that the army would follow him. Ney replied, "The army will follow its chiefs". [ citation requise ]

Napoleon abdicated on 11 April 1814 and the war officially ended soon after, although some fighting continued until May. The Treaty of Fontainebleau was signed on 11 April 1814 between the continental powers and Napoleon, followed by the Treaty of Paris on 30 May 1814 between France and the Great Powers including Britain. The victors exiled Napoleon to the island of Elba, and restored the Bourbon monarchy in the person of Louis XVIII. The Allied leaders attended Peace Celebrations in England in June, before progressing to the Congress of Vienna (between September 1814 and June 1815), which was held to redraw the map of Europe.


The end of the war

On March 31, 1814, the allies entered Paris, where they invited the inhabitants to decide on their future form of government. In the evening, however, the allied leaders determined not to make peace with Napoleon. On April 2 the French Senate proclaimed the deposition of Napoleon and the Corps Législatif follwed suit the next day. On April 6 the Senate called Louis XVIII to the throne, subject to his accepting a constitutional charter. At Fontainebleau, meanwhile, the marshals had refused to follow Napoleon in his demand for a last attempt at resistance with his 60,000 troops and had prevailed on him to abdicate in favour of his son. Marmont’s decision to take his corps into the allied lines (night of April 4–5) uncovered Fontainebleau, and Napoleon agreed to abdicate both in his own name and in his son’s. The Treaty of Fontainebleau, which he accepted from the allies on April 13, assigned to him the sovereignty of Elba, the title of emperor, and an annual stipend. On April 20, he bade farewell to his troops and set out for Elba.

Wellington’s forces had already driven Soult from Spain into the south of France, and during February and March 1814 the French continued to retreat eastward from the Adour. At Toulouse on April 10, when the news of the cessation of hostilities had not yet reached the two commanders, Soult was again defeated. In Italy, Murat, having gone over to the Austrian side, had advanced from Naples to occupy Rome, Ancona, and Bologna, obliging Eugène to retire from the Adige to the Mincio. In February he opened negotiations with Eugène, which continued intermittently until news was received of the allies’ advance on Paris. Hostilities were ended a few days later by a convention (April 16) under which Eugène was to withdraw his forces from Italy.

The allies made peace with Louis XVIII’s government by the Treaty of Paris (May 30, 1814). They demanded no indemnity and even permitted the retention of nearly all the works of art that the French had taken as spoils of war. The frontiers of 1792 were restored, except that Montbéliard and western Savoy were left to France, as well as Avignon and the Comtat-Venaissin, annexed in 1791. Overseas, France renounced Tobago, St. Lucia, Mauritius, and Seychelles to Great Britain and San Domingo (France did not recognize the independence of Haiti until 1825) to Spain but regained the other colonies. Finally, France accepted in advance the allies’ division of previous French conquests at the forthcoming Congress of Vienna.


Tag Archives: Treaty of Chaumont

Napoleon defeated Prince Karl Phillip zu Schwarzenberg’s Army of Bohemia at Montereau on 18 February 1814, but Schwarzenberg was able to retreat, preventing Napoleon from achieving a decisive victory.

Representatives of the Coalition of Austria, Britain, Prussia and Russia met at Chaumont on 1 March. Eight days later they signed a treaty, which was dated 1 March, promising to continue the war and not to sign individual peace treaties with France. Britain agreed to pay £5 million in subsidies in 1814, to be evenly divided between the other three signatories. Napoleon was offered peace if he accepted the pre-Revolutionary War frontiers of France he rejected this offer.

Click here for a campaign map from West Point’s website.

Even before the signing of this treaty Prince Gebhardt von Blücher’s Army of Silesia had resumed its advance northwards. It had been reinforced back to 53,000 men after its defeats at the Battles of Champaubert, Montmirail and Vauchamps between 10 and 14 February 1814.[1]

Blücher forced Marshal Auguste De Marmont’s heavily outnumbered force to retreat. Napoleon told his brother Joseph that ‘As soon as I see what Blücher wants to do I shall try to fall on his rear and isolate him.’[2]

Blücher was heading for Paris, but David Chandler notes that Napoleon doubted that Blücher would do something as risky as resuming his advance on Paris.’[3] However, the Emperor planned to attack the Army of Silesia’s rear with 30,000 troops of the Imperial Guard. Marmont and Marshal Édouard Mortier’s corps would pin Blücher frontally.

Marshal Jacques Macdonald was to command the 40,000 troops facing Schwarzenberg, but the enemy were to be given no hint that Napoleon had moved away. He told his minister of war that ‘I hope I will have time to complete my operations [against Blücher] before the foe [Schwarzenberg] notices it and advances.’[4]

On 1 March Blücher ordered his army to cross to the north bank of the Marne after receiving reports that there were French troops advancing on him. All the bridges across the Marne had been burnt by the time that Napoleon reached the south bank. He had no bridging train, so had to wait whilst a bridge was repaired. He believed that he would have been able to decisively defeat Blücher here and to have destroyed Schwarzenberg’s army at Montereau had he possessed a bridging train.

Blücher was moving north with the intention of joining the Prussian corps of General Friederich von Bülow and the Russian corps of General Ferdinand von Winzengerode. By 5 March they had combined, giving Blücher over 100,000 men.

In the south Schwarzenberg had renewed his offensive once Napoleon headed north to attack Blücher. Macdonald had retreated, giving up Troyes. On learning of this Napoleon claimed that ‘I cannot believe such ineptitude. No man can be worse seconded than I.’[5]

The Emperor still intended to advance on Laon and attack Blücher. However, on 6 March he learnt that there was a substantial enemy force on the Plateau of Craonne. He assumed that it was Blücher’s flank or rear guard. In fact the Prussian wanted Napoleon to attack General Fabian von Osten-Sacken’s corps and Winzengerode’s infantry, commanded by General Mikhail Vorontsov. Winzengerode’s cavalry and General Friedrich von Kleist’s Prussian corps would then sweep round the French northern flank and attack their rear.

Dominic Lieven notes that this plan left a large portion of Blücher’s army unengaged, and that the flanking attack would have to move over difficult terrain that had not been properly reconnoitred. It consequently moved very slowly and failed to get into action.

Chandler gives Vorontsov and Sacken’s combined strength as 30,000, with 11,000 cavalry in the flanking attack.[6] Lieven says 10,000 cavalry, with Vorontsov’s 16,300 infantrymen fighting alone for the bulk of the day. He argues that claims that 29,000 Frenchmen opposed 50,000 Coalition troops count every soldier within a day’s march of the battlefield rather than the number who actually fought.[7] This website estimates 35,000 Frenchmen and 30,000 Coalition soldiers, noting that:

French author Houssaye gives Napoleon 30,000 men and Vorontsov 50,000 men. British military historian Digby-Smith gives 33,000 Frenchmen and 24,000 Russians. Another British author Maycock gives 30,000 Frenchmen and 20,000 Russians.

Vorontsov had a strong defensive position in the centre, based on the Heurtebise farm. Napoleon intended to pin him frontally, with 14,000 men led by Marshal Michel Ney attacking Vorontsov’s northern flank.[8] Ney attacked just after 10 am. This was earlier than planned, and the 72 guns of the Imperial Guard artillery were not ready to support him, resulting in his attack failing.

Vorontsov was able to hold his position comfortably until the early afternoon, when French reinforcements arrived. Blücher then ordered him to withdraw, as the failure of the Coalition flank attack meant that there was no reason to continue the fight. Vorontsov was reluctant to retreat, but eventually obeyed repeated orders by Sacken to fall back. His men withdrew in good order.

Chandler gives casualties of 5,000 Coalition and 5,500 French killed and wounded.[9] Lieven agrees on the Coalition casualties, but notes that the French initially admitted to 8,000 casualties until later French historians, such as Henri Houssaye, downgraded this to 5,400. He adds that, whilst the French held the battlefield at the end of the day, they captured no guns and very few men. The French could not afford battles in which they lost even the same number of men as the enemy, so this was a bad result for them.[10]

[1] Unlesss otherwise stated troop numbers are from D. Chandler, The Campaigns of Napoleon (London: Weidenfeld & Nicolson, 1966), pp. 984-88.


Europe 1814: Battle of Laon

In early March 1814 Prussian and Russian forces captured Soissons, but when Blücher led them against Napoleon a few days later, they were defeated in heavy battle at Craonne. Seizing this opportunity, Napoleon counterattacked Blücher at Laon in the early hours of 9 March, but it soon become clear that the Allies greatly outnumbered the French (90,000 to 37,000). Unable to break through despite repeated attempts in the face of these odds, Napoleon withdrew the following day, having suffered 6,500 casualties. dans wikipédia

9 Mar 1814 Treaty of Chaumont▲

Facing fruitless peace negotiations with Napoleon, Austria, Britain, Prussia, and Russia met in Chaumont to renew their alliance. On 9 March 1814, in a treaty dated to 1 March, the Allies agreed not to negotiate separate peace with Napoleon and called for France to revert to its pre-revolutionary borders. Each of the powers also agreed to put 150,000 soldiers in the field against France and to guarantee the future European peace against French aggression for twenty years. dans wikipédia


Treaty of Chaumont, 9th March 1814 - History

Treaty of San Ildefonso

October 1, 1800

By the Treaty of San Ildefonso (not to be confused with the earlier Treaty of San Ildefonso of 19 August 1796 which formed an alliance between France and Spain against the British) and the Treaty of Madrid, 21 March 1801, Spain returned to France the territory of Louisiana which France had ceded to Spain in 1763. "Let the Court of Madrid cede these districts to France," Talleyrand had written, "and from that moment the power of America is bounded by the limit which it may suit the interests and the tranquillity of France and Spain to assign here. The French Republic. will be the wall of brass forever impenetrable to the combined efforts of England and America." Spain was compensated by the creation in Tuscany of the kingdom of Etruria, which was given to the duke of Parma, son-in-law of Charles IV of Spain.

It was some time before the government of the United States became aware of the transfer. Having the mouth of the Mississippi, and the outlet for the produce of the western states, in the hands of the active and powerful France of Napoleon posed a potential threat to the United States. When the Spanish Intendant at New Orleans closed the navigation of the Mississippi to American citizens, forbade trade and withdrew the right of deposit at New Orleans (a right guaranteed in the treat of 1795), Pres. Jefferson ordered Robert Livingston to approach the French government about the purchase of the "island of New Orleans."

Although Napoleon Bonaparte agreed never to transfer Louisiana to a third power, he disregarded the treaty and sold Louisiana to the United States (see the documents on the "Louisiana Purchase") Spain filed a protest against the transfer, claiming that by express provision of the articles of cession to her, France was prohibited from alienating it without Spanish consent. However, Spain being in no position to undo the transfer, reluctantly acquiesced in the fait accompli.

Preliminary and Secret Treaty between the French Republic and His Catholic Majesty the King of Spain, Concerning the Aggrandizement of His Royal Highness the Infant Duke of Parma in Italy and the Retrocession of Louisiana.

His Catholic Majesty having always manifested an earnest desire to procure for His Royal Highness the Duke of Parma an aggrandizement which would place his domains on a footing more consonant with his dignity and, the French Republic on its part, having long since made known to His Majesty the King of Spain its desire to be again placed in possession of the colony of Louisiana and the two Governments, having exchanged their views on these two subjects of common interest, and circumstances permitting them to assume obligations in this regard which, so far as depends on them, will assure mutual satisfaction, they have authorized for this purpose the following: the French Republic, the Citizen Alexandre Berthier General in Chief, and His Catholic Majesty, Don Mariano Luis de Urquijo, knight of the Order of Charles III, and of that of St. John of Jerusalem, a Counselor of State, his Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary appointed near the Batavian Republic, and his First Secretary of State ad interim, who, having exchanged their powers, have agreed upon the following articles, subject to ratification:

In faith whereof we, the undersigned Ministers Plenipotentiary of the French Republic and of His Catholic Majesty, in virtue of our respective powers, have signed these preliminary articles and have affixed thereto our seals.

Done at San Ildefonso the 9th Vendemiaire, 9th year of the French Republic (October 1, 1800).

[Seal] MARIANO LUIS DE URQUIJO

Bibliographie

American State Papers: Documents, Legislative and Executive, of the Congress of the United States . Editorship varies. Washington: Gales and Seaton, 1832, 1861. 38 vols.


Treaty of Chaumont

Les Treaty of Chaumont was a series of separately signed but identically worded agreements between the Austrian Empire, the Kingdom of Prussia, the Russian Empire and the United Kingdom dated 1 March 1814, although the actual signings took place on 9 or 19 March. The treaty was intended to draw the powers of the Sixth Coalition into a closer alliance in the event that France rejected the peace terms they had recently offered. Each agreed to put 150,000 soldiers in the field against France and to guarantee the European peace (once obtained) against French aggression for twenty years.

Following discussions in late February 1814, representatives of Austria, Prussia, Russia, and Great Britain reconvened a meeting at Chaumont, Haute-Marne on 1 March 1814. The resulting Treaty of Chaumont was signed on 9 or 19 March 1814, (although dated 1 March), by Emperor Alexander I, Emperor Francis II (with Metternich), King Frederick William III, and British Foreign Secretary Viscount Castlereagh. The Treaty called for Napoleon to give up all conquests, thus reverting France to her pre-revolutionary borders, in exchange for a cease-fire. If Napoleon rejected the treaty, the Allies pledged to continue the war. The following day Napoleon rejected the treaty, ending his last chance of a negotiated settlement.

The decisions were again ratified and put into effect by the Congress of Vienna of 1814–1815. The terms were largely written by Lord Castlereagh, the British foreign minister, who offered cash subsidies to keep the other armies in the field against Napoleon. Key terms included the establishment of a confederated Germany, the division into independent states, the restoration of the Bourbon kings of Spain, and the enlargement of Holland to include what in 1830 became modern Belgium. The treaty of Chaumont became the cornerstone of the European Alliance which formed the balance of power for decades.

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Voir la vidéo: 1814 LA RESTAURATION ET LA CHARTE - Hervé Pinoteau: Les changements symboliques de 1814. (Juillet 2022).


Commentaires:

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